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Ecologie mentale: accompagnement naturopathique pour éviter le surcharge mentale?

18/03/2025

Ecologie mentale: Comment résoudre la surcharge mentale ?

  • Généralités sur le système nerveux
    1. La maturité du lobe frontal se fait entre 12-24 ans
    2. Le cerveau se développe jusqu’à 25 ans, puis le déclin débute.

 

  • L’impact du monde moderne sur notre système nerveux
    1. Le cerveau n’a pas connu d’évolution majeure depuis 200 000 ans. Avant les informations avaient une fin (on va à la chasse et puis c’est fini).
    2. Maintenant, les informations nous arrivent tout le temps car la mondialisation nous submerge constamment d’information ce qui fait que l’on à l’impression d’être toujours en retard sur l’information. Cela stress le système nerveux.
    1. Le cerveau ne sait pas gérer le flux continue d’information.
    2. Les outils numériques augmentent la surcharge mentale avec une quantité d’information disponible exponentielle.
    3. Or il faut un moment pour traiter les informations que l’on recueille et c’est à nous de choisir quand on prend ce temps pour traiter les informations.
    4. Le cerveau ne sait traiter les informations que de façon séquentielle.

 

  • C’est quoi se concentrer, faire attention?
  1. Être vigilant, se concentrer, c’est limiter le nombre d’information qui entre dans le système nerveux, c’est faire le tri.
  2. Mobiliser des ressources, cela demande beaucoup d’énergie au cerveau. Il est donc difficile de rester concentrer toute la journée.
  3. Il faut consacrer des plages maximum de 20-25 minutes sans aucune interruption et dans le silence (sans téléphone, sans bruit) pour se concentrer sur une tâche.
  4. Si nous sommes interrompu lors d’une activité, cela nous demande 30% de temps en plus pour la même tâche. Or nous sommes tout le temps interrompu avec le numérique au cours de la journée (smartphones, email, etc…).

 

  • Qui controle qui ?
  1. Combien de fois chaque journée on interagit avec le smartphone ?
    1. 2000 en moyenne avec 76 déverrouillages.
  2. Pourquoi est-on toujours sur notre smartphone ? Car on veut solliciter notre partie du cerveau de la récompense (partie frontale qui n’est pas finie de développé chez les adolescents d’où le danger pour les jeunes d’être trop connectés sur leurs smartphones –  cf ci-dessus). Les concepteurs d’applications savent comment nous rendre accros avec :
    1. Les « j’aime » sur Facebook
    2. Des récompenses « Plus je joue plus je gagne » (ex : flamme sur Instagram)
    3. Tout s’enchaine (« tous en chaine« ) avec les épisodes qui s’enchaînent sur les plateformes streaming
    4. Notifications en tous genres et en continu.
  3. Toutes ces pensées intrusives engendrent une perte de vision globale, une hypersensibilité et des oublis répétés. Le cerveau est trop actif.

 

  • Que pouvons-nous faire pour éviter la surchauffe du cerveau et les conséquences sur la sécurité et sur le coût?
  1. Il y a des choses que l’on peut faire soi-même et d’autres qui doivent être fait collectivement :
    1. Il faut faire le choix, catégoriser les urgences
    2. Allouer ses ressources au bon moment et au bon endroit. Faites attention à la multiplicité des activitésI
    3. Il faut donc faire les choses les uns après les autres
    4. Et surtout travailler en silence
  2. 70% des gens se disent être connectés en permanence. Pour limiter le surmenage, il faut enlever les notifications des emails.
  3. Il faut établir des ToDo listes afin de rayer les activités au fur et à mesure et de libérer de la charge mentale.
  4. Il faut limiter le temps assis pour être mieux concentré: établir un poste de travail assis/debout ou des bureaux type « mange debout ».
  5. Il faut entrainer et forcer le cerveau à être au repos (rêvasser, etc…). Pour cela aménagez des petits moments de régénération « émotionnelle » (60s) pour régulariser et augmenter la performance et la « bonne idée »
    1. Quels exercices faut-il mettre en place pour laisser le cerveau divagué pour permettre de démobiliser ses ressources intellectuelles? Il faut planifier et laisser son attention divaguer via: 
      1. Petites histoires, micro-contes
      2. Partir dans ses pensées, imageries mentales
      3. Effectuer des ballades, écouter de la musique, pratiquer des activités manuelles pour apporter un petit moment de relâche intellectuelle et se ressourcer, se régénérer.
      4. Important: ces moments de rêverie, de sérénité, de calme ne sont pas des moments d’improductivité
      5. Se détendre et se relaxer (méditation, sophrologie, micro-étirement, etc…)
      6. Pratiquer une activité physique extérieure pour s’oxygéner, augmenter l’éveil et la concentration.